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Mot De M Nassib Nasr Directeur Général de l’Hôtel-Dieu de France à la cérémonie du lancement du centenaire de l’Hôtel-Dieu de France le 5 mai 2022 à 17h à l’Amphithéâtre Obeji Jeudi 5 Mai 2022

Mot De M Nassib Nasr Directeur Général de l’Hôtel-Dieu de France à la cérémonie du lancement du centenaire de l’Hôtel-Dieu de France le 5 mai 2022 à 17h à l’Amphithéâtre Obeji Jeudi 5 Mai 2022

 

 

Monsieur l’Ancien Président de la République

Excellence, M. le Ministre de la Santé

Excellence Monsieur le Nonce Apostolique

Excellence, Mme l’Ambassadrice de France

Révérends Monseigneurs

Révérend Père provincial

Messieurs les ministres

Messieurs les ambassadeurs

Messieurs les présidents des ordres et syndicats

Messieurs les présidents et recteurs des universités

Messieurs les directeurs généraux

Monsieur le Recteur de l’USJ et Président du conseil d’administration de l’Hôtel-Dieu de France,

Chers collègues et amis,

Il est difficile pour moi de porter un témoignage sur le centenaire de l’Hôtel-Dieu de France, étant à mon poste depuis quelques mois seulement.

 

Mais regarder vers le passé, et découvrir l’histoire riche de cet hôpital qui est devenu une véritable institution au niveau national et régional, me donne et donne à toutes les équipes médicales et administratives l’espoir de continuer, le courage d’aller de l’avant et de surmonter les difficultés et les défis. 

 

L’Histoire n’est qu’un éternel recommencement :  des périodes de construction suivies de périodes de destruction, l’âge de gloire suivi d’années de misère, des moments d’espoir, suivis de moments de détresse. Et parcourant l’histoire de l’Hôtel-Dieu de France, on remarque qu’il y a toujours eu un dénominateur commun : les hommes et les femmes qui nous ont précédés, il y a 100 ans, 75 ans, ou 50 ans ils ont tous eu une foi inébranlable dans la construction du Liban et dans le développement du secteur de la santé malgré les guerres, les crises, et les dangers. Cette foi leur a donné du courage, de l’énergie et surtout la passion pour persévérer, pour recommencer à zéro, pour reconstruire, et pour développer des plans d’avenir.

Le Liban passe par une des périodes les plus noires qu’il ait connue depuis son indépendance. La pire peut-être, seule l’Histoire le dira.

Notre gouvernance nationale a largement fait défaut, l’absence assourdissante de l’État rend notre tâche encore plus compliquée.

Quand on sent que tout s’écroule, que nos rêves s’envolent et qu’il n’y a plus d’espoir, alors on regarde en arrière, on s’inspire de nos ainés de leur optimisme, de leur volonté.

 

Et c’est là qu’on comprend qu’il n’y a qu’une option qui s’offre à nous : se lever et avancer.

 

Nos vocations sociales et humanitaires ne sont plus discutables. Nous avons une cause, ceci est notre responsabilité. Nous n’avons pas vécu 100 ans pour mourir aujourd’hui. Nos forces morales, notre foi, notre confiance, notre cohésion admirable expliquent notre résilience.

Notre mission ne nous donne pas droit à la moindre faiblesse, nous allons même hausser notre niveau d’exigence. L’exigence doit être permanente et à tous les niveaux.

Au bout de 10 mois en fonction, j’ai fait une découverte majeure, cet endroit est attachant, il vous bouleverse. A l’Hôtel-Dieu il n’y a pas une Histoire, il y a des milliers d’histoire, des histoires de cœur, souvent belles, poignantes, parfois dramatiques, des leçons de vie avec une constante, le bien-être du patient.

Depuis 10 mois, j’analyse l’hôpital et ses composantes, en toute franchise, pour connaître nos forces, nos faiblesses, nos limites, et les opportunités qui s’offrent à nous. Certaines âmes pessimistes, diront, en voyant l’état du pays, il n’y a plus d’espoir. J’aimerais leur répondre, il n’y a pas de désespoir non plus. S’il faut nous abimer, il faudra qu’on tombe et on ne tombera pas.

Ce que nous apprennent les 100 dernières années c’est que nous avons changé d’époque, d’échelle et d’enjeux.

Ce que nous avons appris des deux dernières années c’est que nous avons aussi changé d’époque, d’échelle et d’enjeux. Vous l’avez compris, le monde avance à une vitesse hallucinante, à nous de nous adapter, d’être flexibles, modernes, réactifs, il en va de notre avenir et je vous promets que nous serons au rendez-vous des prochaines années.

Je termine par des remerciements sincères :

Je salue la mission historique de La France qui a toujours soutenu l’Hôpital durant 100 ans, je remercie la France pour tout le support qu’elle a donné à l’Hôtel-Dieu suite à l’explosion du 4 août. Je remercie l’ambassadrice de France, Mme Grillo ses équipes d’être toujours à l’écoute de nos problèmes et Dieu sait combien ils sont nombreux.

Je voudrais remercier le Président du conseil d’administration de l’HDF, le Révérend Père Salim Daccache pour sa confiance, ses conseils et sa bienveillance.

Je tiens à remercier tous mes collègues du corps médical, infirmier et administratif.

Je tiens à remercier toutes les personnes qui ont travaillé pour le succès de cette cérémonie et pour l’organisation de toutes les activités qui vont animer cette année du centenaire.

Les membres du comité du centenaire, l’USJ et SPCOM, M. Naji Boulos notre consultant qui a habilement géré l’organisation de cette cérémonie, M. Rabih Kanaan chef de l’unité de communication de l’HDF et son équipe qui ont fait un travail énorme et qui ont développé la nouvelle identité visuelle de l’Hôpital. Toutes les équipes des opérations qui font que cette cérémonie se réalise.

Nous allons visionner ensemble un film de 7’ sur l’histoire de l’HDF et son histoire commune avec l’USJ.

Je vous souhaite une magnifique soirée !

Mot du Professeur Salim Daccache s.j. recteur de l’Université Saint-Joseph de Beyrouth à la cérémonie du lancement du centenaire de l’Hôtel-Dieu de France le 5 mai 2022 à 17h à l’Amphithéâtre Obeji

Mot du Professeur Salim Daccache s.j. recteur de l’Université Saint-Joseph de Beyrouth à la cérémonie du lancement du centenaire de l’Hôtel-Dieu de France le 5 mai 2022 à 17h à l’Amphithéâtre Obeji

 

 

C’est une joie « grave » qui nous envahit en ce moment de crise de système global dans notre pays, durant lequel nous célébrons l’inauguration d’une année centenaire de l’idée de la création d’un Hôpital non comme les autres.   « Joie » car il est question d’une célébration d’une vie sinon d’une vitalité d’une institution qui a marqué la vie d’une nation et d’une profession durant un siècle, « Grave » car notre responsabilité est immense quant aux troubles qui menacent notre existence et celle d’un système de santé qui est à bout de souffle. C’est dans cette ambiance que je voudrais vous souhaiter à vous toutes et tous Excellences et Illustres invités, Gens de l’Hôtel-Dieu et de l’USJ, la bienvenue parmi nous à cette occasion de lancement des activités du centenaire de l’Hôtel-Dieu de France et plus particulièrement à M. le Ministre, Madame l’Ambassadrice de France, Messeigneurs, Révérend P. Provincial de la Compagnie de Jésus au Proche Orient et dans le Maghreb Arabe. C’est en votre présence que la célébration prend son sens et sera pour nous une leçon de vie tournée vers le futur.

Excellences, Chers Amis,

L’Hôtel-Dieu de France est né le 2 mai 1922, au moment où le général Gouraud, représentant le mandat français, le gouverneur libanais du Mont Liban, le P. Claudius Chanteur représentant la Compagnie de Jésus et de Mgr Frédien Giannini le nonce apostolique de l’époque, posaient mains jointes la première pierre d’une construction devenue aujourd’hui une étoile qui ne cesse de briller dans les cieux du Proche et Moyen Orient et même au-delà.   Au vu du déroulement des événements de cette naissance, elle était plus que compliquée. En langage quelque peu médical, l’accouchement du nouveau-né s’est fait par césarienne puisque la construction de l’Hôpital prévue en 1913, suite aux complications imposées par la 1ère guerre mondiale et la spoliation par nos frères ottomans des matières premières achetées pour le chantier, a dû être ajournée juste après la victoire des Alliés. Le livret que vous avez reçu et qui entre vos mains raconte avec menus détails l’histoire de cet accouchement.

En célébrant un centenaire, nous nous arrêtons sur le sens plutôt  que sur la forme, même si l’Hôtel-Dieu de France changea de forme interne et  externe  au courant  de son histoire, surtout celle qui lui sera donnée dans les années 1990 après la guerre libanaise, avec les nouveaux bâtiments dédiés à  des noms d’anciens recteurs comme les PP. Ducruet, Chanteur et  Madet, en passant d’une centaine de lits en 1923 à  470 aujourd’hui  et  à  520 dès que possible, de trois ou  quatre services à  plus de 36 de nos jours, et  de d’un bâtiment  à  six en ce moment.  Il ne s’agit pas de pavoiser, ni  de dresser des listes  de réalisations, mais de centrer sur le sens d’avoir un hôpital, ce qui est  lourd en soi et  de regarder le futur.

L’Hôtel-Dieu, comme le mot  l’indique est  un mot  magique qui  évoque la maison d’accueil du  passant,  la charité et  l’hospitalité, faisant du  projet hospitalier  une mission  avant  tout  sociale en référence à l’évangile de Mathieu au chapitre 25 où  Jésus Christ fonde le mérite du  croyant du  Royaume de Dieu  dans l’accueil et la visite  du  malade : « j’étais malade et  vous m’avez visité » et  aussi en référence   à la personne du samaritain qui porta le blessé abandonné sur le chemin à  l’hôtel symbole de la charité. En 1984, année de la signature du bail emphytéotique et pour 50 ans avec l’Etat français pour la gestion de l’Hôpital par l‘USJ, c’est essentiellement cet esprit que nous avons reçu comme héritage à entretenir, prospérer et rayonner. Puissions-nous retenir cette leçon hippocratique dans tout acte médical ou administratif que nous entreprenons.

En deuxième lieu, si la fondation de l’Université Saint  Joseph  fut faite en 1875 pour accompagner le développement de la ville de Beyrouth  comme future capitale d’un Liban émergeant et si  sa 1ère faculté civile fut  celle de la médecine en 1883 en plus de la faculté de théologie,  il  était  évident  que le développement des soins de santé était  une préoccupation majeure pour les autorités politiques et académiques en place et pour les institutions humanitaires missionnaires,  et que la solidité d’une nation passait  par la bonne santé de ses citoyens.

 L’une des raisons qui ont mené à la création de la faculté de médecine était de former des gens de science, des médecins héroïques, au dire e l’historien, « qui parcourent le pays et qui combattent les charlatans de tous genres qui s’adonnaient à des pratiques mortifères contre la population souffrant de toutes sortes de maladies ». Pour l’Hôtel-Dieu, le P. Chanteur dans son allocution de circonstance du 2 mai 1922 ne disait-il pas que l’un des objectifs de cette fondation se trouvait « dans le bien profond de ce pays » ?

En cette période si trouble de la vie nationale libanaise, le rappel de ces mots confirme l’hôpital comme mission de santé dans sa vocation première, chercher le bien le plus profond de notre pays et donner les meilleurs soins au plus grand nombre de patients, c’est à dire à plus de 18 pour cent des libanais en quête de soins, surtout ceux qui manquent aujourd’hui de couverture sociale.

L’Hôtel-Dieu ne peut être dissocié de l’une de ses missions fondamentales d’être un hôpital universitaire d’enseignement clinique, sinon il perdra sa raison d’être pour l’Université Saint-Joseph de Beyrouth. Nous sommes aujourd’hui conscients, comme gouvernement  de l’Université et  de la Faculté ainsi  comme communauté médicale, qu’au vu  de la nécessité d’accréditation internationale en cours de la Faculté de médecine, il devient  nécessaire de mieux forger  de fortes relations entre la Faculté et  l’Hôpital, basées sur la confiance et  les intérêts communs, entre l’enseignement sur les bancs de la faculté et  auprès des patients de l’Hôpital, pour qu’il  y  ait  une continuité et une interaction dans l’acte d’enseigner. Un médecin à l’Hôpital est presque nécessairement un enseignant à la Faculté, même si le contraire n’est pas toujours vrai puisque des médecins à l’hôpital n’enseignent pas   à la faculté mais sont des enseignants à l’hôpital. Mais le progrès de la faculté de médecine dans le sens de l’accréditation ne peut que laisser ses bonnes traces sur l’Hôpital universitaire qui renforcera son image et ses services aux soins de santé les plus variés et les plus compliqués. 

Rappelons-nous une phrase du  P. chanteur recteur de l’époque de l’Université et le sens de sa phrase : « Notre hôpital sera premièrement un hôpital d’enseignement, de sorte que la maitrise de nos médecins et de nos chirurgiens ne bornera pas ses bienfaits aux malades qui en seront les bénéficiaires directs, elle les étendra à tout le Liban, à la Syrie, à l’Égypte, au Soudan, à la Perse, à l’Anatolie sans doute, à tous les pays proches ou lointains qui enverront leurs étudiants à la Faculté française de Beyrouth ». Il est vrai que les temps ont changé et que la médecine d’un pays à un autre obéit à des législations plutôt conservatrices. Mais ces mots qui  sont  les nôtres nous disent  que le progrès d’une institution de santé comme l’Hôtel-Dieu de France, appuyée par  la Faculté et  ses propres instituions universitaires rattachées représentent  un facteur déterminant  dans le progrès de la francophonie et  plus encore de la présence de la culture française dans toute la région du  Proche Orient, mais surtout une francophonie humaniste et  bienfaitrice qui  répand la médecine francophone à  tant  de beaucoup  de pays et  de nations. Disons au moins que cette phrase mérite reprise et réflexion et même méditation sur ce que pourrait être une politique culturelle française dans cette région et quelle part donner à l’Hôtel-Dieu de France, comme foyer de recherche clinique et scientifique et comme centre universitaire médical ici même à Beyrouth, pour la région du Proche et Moyen Orient. « Le bon renom de la France » cette incise du discours du recteur d’autrefois et même celui d’aujourd’hui a-t-elle encore une place dans le dictionnaire d’aujourd’hui et de demain.

Pour terminer, le centenaire est une opportunité pour délivrer des mots de gratitudes et de reconnaissance à ces milliers de personnes compétentes, les médecins, les infirmières et infirmiers, les aides-soignants, les directeurs et les administratifs, les religieuses en poste et les religieux comme aumôniers et comme présidents de conseil d’administration, qui ont fait l’Hôtel-Dieu. Chers acteurs actuels de l’Hôtel-Dieu  de France, le corps médical, résident  et étudiant, infirmier et  soignant, le corps administratif et  logistique, ainsi  que les intervenants d’appui de l’USJ à  l’HDF,   vous avez une place spéciale dans notre esprit  et  cœur puisque c’est  vous, par votre effort  et compétence, que vous allez porter  l’HDF d’un centenaire à  un autre qui  commence ; comment  ne pas avoir une pensée spéciale aux donateurs,  les donateurs d’hier et  d’aujourd’hui  qui  nous aident  pour demeurer  actifs et en  plein dans la mission sociale à  travers le fonds sinon les fonds sociaux de solidarité pour les patients, ainsi  que pour le développement de l’Hôpital,  je vous dis notre gratitude et  reconnaissance.  En effet ils sont nombreux ceux qui à l’occasion de cette multiple crise qui ont tendu la main pour aider notre Hôpital, des Anciens de l’USJ et de la Faculté de médecine, des amis de partout, des institutions et des individus, des fondations et des institutions, que ce soit  au  Liban, en France et  aux Etats Unis et dans d’autres pays,  qui  continuent à  manifester  leur solidarité surtout auprès des patients qui  ne peuvent  supporter le poids de leurs traitements.  En faisant  l’éloge de nos donateurs que ce soit  par  la Fondation USJ//HDF ou  plus directement  à  la direction l’ l’hôpital, je ne peux que me tourner vers le moment  présent  afin d’apprécier et de remercier  les personnes qui  ont donné de leur temps  et  de leurs intelligences afin de préparer  cette célébration d’aujourd’hui  sinon l’ensemble de l’année centenaire, que ce soit  l’équipe de communication de l’Hôpital ou  le Spcom de l’USJ, la direction de l’Hôpital  ou  le délégué du  recteur au  Marketing. Malgré la crise, il y a toujours des personnes qui pointent leur doigt non pour menacer ou avertir mais pour indiquer la voie de l’avenir, celle du salut et de la volonté d’assumer la victoire sur le mal commis.

Mme l’Ambassadeur, Mr le Ministre, Chers Amis, le temps et les bâtiments, les actes et les efforts consentis, hier comme aujourd’hui, dans les jours de guerre et de sang, dans de moments de paix et de joie de naissances et d’accouchements, tout cela est l’œuvre de femmes et d’hommes qui ont donné le meilleur d’elles et d’eux-mêmes et qui veulent et ont voulu partager l’esprit d’une mission.  Si une médaille de légion d’honneur a été   remise à quelqu’un, c’est à toute une université et aujourd’hui à un hôpital, l’HDF, même imparfait, qu’il faudra accrocher à sa poitrine. L’’HDF plus que d’autre institution est une fierté commune française et libanaise. L’œuvre de Hôtel-Dieu de France, est une réelle fierté et une forte promesse de continuité d’une mission toujours actuelle.

Plus que jamais nous sommes fiers d’une culture humaniste et scientifique représentée par l’Hôtel-Dieu mais plutôt  d’un héritage qui  nous vient  de loin et  dont nous sommes fiers et  qu’il faudra protéger pour continuer  et demeurer vivant aux noms des valeurs libanaises et  françaises, faites d’esprit de résistance devant  l’adversité,  de bravoure devant  le découragement, de justice devant  l’abandon de l’humain,  de solidarité sans frein devant  l’égoïsme et  de compétence affirmée et  de loyauté sans limite.

Vivre l’Hôtel-Dieu, Hôpital universitaire de l’USJ 

Vive la France et vive le Liban

Nouveau Conseil infirmier

Nouveau Conseil infirmier

Féli

Félicitations au nouveau Conseil infirmier qui a pris ses fonctions le 27 avril 2022 pour un mandat de 3 ans.

Mme Bouchra Bou Khaled, Présidente

Mme Darine Sleiman, Vice-Présidente

Mme Abir Atallah, secrétaire

Mme Carole Mouarkech, trésorière

Mme Raida Awad, membre

Mme Nadine Bou Maroun, membre

Mme Joelle Ghattas, membre

Mme Rima Kahwaji, membre

Mme Jasmin Milan, membre

Mme Nada Tannous, membre

L’Hôtel-Dieu de France et sa Direction Générale souhaitent au nouveau Conseil un mandat fructueux en remerciant l’ancien Conseil pour tous ses efforts et le travail achevé.

Donation de Rotary Club Beirut Cedars

Donation de Rotary Club Beirut Cedars

Le vendredi 4 mars 2022, le Comité et les cell

Le vendredi 4 mars 2022, le Comité et les cellules de l’Opération 7e jour- USJ ont organisé en partenariat avec le  Rotary Club Beirut Cedars une généreuse donation de tablettes et d’ordinateurs portables qui seront installés dans la chambre d’activité au Service de pédiatrie, ainsi que des livres et des jouets qui seront distribués aux enfants hospitalisés à Hôtel-Dieu de France. Cette donation a été livrée en présence du président du Conseil d’administration de l’HDF, Pr Salim Daccache s. J., du Directeur Général de l’HDF M. Nassib Nasr et les membres du corps administratif ainsi que l’équipe du service de pédiatrie.

Événements

Centenaire de la pose de la première pierre de l’Hôtel-Dieu de France

Centenaire de la pose de la première pierre de l’Hôtel-Dieu de France

À l’occasion du Centenaire de la pose de la première pierre de l’Hôtel-Dieu de France, l’hôpital a tenu à célébrer, malg

À l’occasion du Centenaire de la pose de la première pierre de l’Hôtel-Dieu de France, l’hôpital a tenu à célébrer, malgré toutes les calamités desquelles souffre le Liban, un siècle de défis, de succès et d’évènements incomparables depuis la pose de la première pierre de l’hôpital par le Général Gouraud en 1922. Pour cette occasion, une cérémonie a eu lieu le jeudi 5 mai 2022 à 17h à l’hôpital en présence de S.E. Madame Anne Grillo, ambassadrice de France au Liban, de S.E. Dr Firas Abiad, ministre de la Santé et en présence de personnalités diplomatiques, politiques, militaires et sociales.

La cérémonie a débuté avec l’hymne national, suivi du mot de M. Nassib Nasr, Directeur Général de l’Hôtel-Dieu de France, dans lequel il a insisté : « Notre mission ne nous donne pas droit à la moindre faiblesse, nous allons même hausser notre niveau d’exigence. L’exigence doit être permanente et à tous les niveaux. » Il a souligné que : « s’il n’y a plus d’espoir, il n’y a pas de désespoir non plus », misant sur « les vocations sociales et humanitaires de l’hôpital » en déclarant : « Nous n’avons pas perduré cent ans pour mourir aujourd’hui ; notre force morale, notre foi, notre confiance et notre cohésion exceptionnelle expliquent notre persistance. »

 

Un film présentant différentes étapes de l’histoire de l’Hôtel-Dieu a été diffusé lors de la cérémonie avant le discours du Pr Salim Daccache s.j., Président du Conseil administratif de l’HDF, dans lequel il a considéré que la médaille de légion d’honneur qui lui a été remise avait également été décernée à l'Université Saint-Joseph et à l'Hôtel-Dieu de France. Il a insisté sur la culture de l’HDF : « Plus que jamais nous sommes fiers d’une culture humaniste et scientifique représentée par l’Hôtel-Dieu mais plutôt  d’un héritage qui  nous vient  de loin et dont nous sommes fiers et  qu’il faudra protéger pour continuer et demeurer vivant aux noms des valeurs libanaises et  françaises, faites d’esprit de résistance devant  l’adversité,  de bravoure devant  le découragement, de justice devant l’abandon de l’humain, de solidarité sans frein devant l’égoïsme et de compétence affirmée et de loyauté sans limites. »

 

Le ministre de la Santé, Dr Firas Abiad, de son côté, a souligné l’importance de l'Hôtel-Dieu de France dans l'histoire moderne du Liban considérant qu’avec « un travail acharné et la foi en la patrie, cette institution a pu maintenir son rôle de pionnier ». Le ministre s’est attardé sur les conditions difficiles imposées sur le Liban en déclarant : « Aujourd'hui, nous traversons une étape critique et des circonstances qui ressemblent peut-être à ce que notre pays a connu il y a cent ans, une étape dans laquelle les défis se multiplient et des questions difficiles se posent concernant le secteur sanitaire et hospitalier ».

 

Son Excellence, Mme Anne Grillo, ambassadrice de France au Liban, exprima dans son discours à cette occasion le soutien de la France et des Français à l’Hôtel-Dieu en annonçant qu’un soutien exceptionnel conjoint sera versé à l’USJ et qu’un don significatif de médicaments est en cours de finalisation à partir des besoins établis afin de procurer à l’HDF les médicaments nécessaires non disponibles localement. Elle a salué le fort lien entre l'HDF et la France, soulignant l'attachement de son pays à cet hôpital, et rendant un hommage sincère à toutes les équipes de direction, les équipes des services support, au personnel soignant et à la grande famille de l’HDF.

Différents membres de la communauté de l’HDF ont eu chacun une intervention durant la cérémonie, à citer Pr Roland Tomb, Doyen de la Faculté de médecine de l’USJ, Pr Ass. Elias Chélala, Président du Conseil médical, Mme Soha Abdelmalak, présidente du Conseil des soins infirmiers, M. Fadi Andréa, Président du Syndicat des employés.

L’évènement a été ponctué par plusieurs intermèdes musicaux et suivi d’un cocktail et d’une visite de l’exposition temporaire organisée spécialement pour le Centenaire où sont présentées d’anciens équipements médicaux et photos. 

Journée portes ouvertes

Journée portes ouvertes

À l’occasion de la Fête du travail et dans le cadre de sa mission visant à donner l’espoir, l’Hôtel-Dieu de France a org

À l’occasion de la Fête du travail et dans le cadre de sa mission visant à donner l’espoir, l’Hôtel-Dieu de France a organisé une journée « portes ouvertes » de recrutement, le vendredi 29 avril 2022 de 12h à 16h, destinée aux infirmiers et infirmières, aux techniciens, aux agents administratifs, aux ingénieurs informatiques et à toutes les personnes intéressées par le travail à l’Hôtel-Dieu de France.

Des centaines de personnes ont présenté leurs CV durant cet évènement où le Syndicat des employés de l’HDF était de même présent pour un tirage au sort destiné aux employés avec des prix intéressants

Conférence sur les abus sexuels

Conférence sur les abus sexuels

Le Comité d’éthique de l’Hôtel-Dieu de France, les départements et les services de psychiatrie et de pédiatrie de la Fac

Le Comité d’éthique de l’Hôtel-Dieu de France, les départements et les services de psychiatrie et de pédiatrie de la Faculté de médecine de l’Université Saint-Joseph et de l’Hôtel-Dieu de France ont organisé, sous le haut patronage du Ministre de la Santé, une conférence sur les abus sexuels.

L’évènement a eu lieu le jeudi 28 avril à l’auditorium Nadège et Henri Obégi à l’HDF et a été animé par Michel Scheuer s.j. Durant la conférence, Dr Mathieu Lacambre, psychiatre du Centre Hospitalier Universitaire de Montpellier en France, a donné une intervention sur la prévention des violences sexuelles.

De même, Dr Bernard Gerbaka, pédiatre à l’Hôtel-Dieu de France a présenté une approche multidisciplinaire et institutionnelle concernant les abus sexuels de l’enfant. La conférence a été clôturée par une session questions-réponse

L'Archevêque Maronite de Beirut à l'HDF durant la Journée mondiale du malade

L'Archevêque Maronite de Beirut à l'HDF durant la Journée mondiale du malade

À l’occasion de la Journée mondiale du malade, l’archevêque maronite de Beyrouth, Mgr Boulos Abdel Sater a visité les patients de l’Hôtel-Dieu de France, accompagné du président du conseil d’administration de l’HDF, Pr Salim Daccache s.j. avant de présider la messe concélébrée avec les prêtres de l’hôpital en présence du Directeur Général de l’HDF M. Nassib Nasr, du doyen de la Faculté de médecine de l’Université Saint-Joseph de Beyrouth Pr. Roland Tomb et les membres du corps administratif ainsi que des infirmiers et des médecins.

Après la lecture de l’Evangile, Mgr Abdel Sater prononça une homélie retraçant la singularité de cette occasion :

« Je tiens à remercier en premier lieu l'administration de l'hôpital pour m'avoir invité à célébrer l'Eucharistie et à participer à la prière à l'occasion de la Journée mondiale du malade. L’hôpital est un lieu sacré vu qu’il témoigne de la douleur de nombreuses personnes qui endurent et supportent avec espoir et foi leurs souffrances. C'est un honneur pour moi d'être présent aujourd'hui dans ce lieu sacré où tant de saints et de saintes glorifient le Seigneur par leur foi dans un temps d'épreuve et de difficulté.

Je tiens de même à remercier le conseil d’administration de l’hôpital qui m’a invité à partager ce moment avec vous, médecins, infirmiers, infirmières et membres du conseil administratif, vous qui portez les douleurs de vos frères et sœurs en souffrance et tentez par vos sacrifices, votre expérience et toutes les grâces que le bon Dieu vous a accordés, de les soulager pour mener une meilleure vie.

Nous passons rarement près d'un hôpital et faisons le signe de la croix, comme le faisaient nos aïeuls en passant près d'un sanctuaire ou d'une église. L'hôpital est après tout un lieu de vie et un lieu d'amour où les médecins mobilisent toute leur énergie et leurs capacités pour donner la vie par la grâce de Dieu, et les employés s'y mobilisent pour servir et soigner les malades, motivés par l'amour. Frères et sœurs, votre premier rôle est d'imiter Jésus-Christ, qui « a porté nos douleurs et nos infirmités... », afin que vous supportiez les douleurs et les infirmités des patients dont vous vous occupez. Dieu voit avant tout votre amour et votre présence auprès de vos patients avant vos succès au niveau médical malgré leur importance. Je vous remercie de tout cœur pour vos sacrifices et votre volonté d’être des messagers de l’amour malgré les maintes difficultés et défis que vous vivez au quotidien dans votre vie personnelle et professionnelle. Vous êtes des symboles vivants de la présence et de l'amour de Dieu dans la vie de chaque malade ».

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